Déjà plus d’un mois de compétition, et nos Hawks pointent à la 2ème place de la conférence Est. Une place attendue derrière des Heat intouchables ou presque depuis l’arrivée du duo Kobe/T-Mac. Cette réussite est due à la pléthore de talents dont on dispose à commencer par le flying Deutschman Dirk Nowitzki. L’allemand, cette saison replacé à l’aile, sort des stats de leader. 23,6 points et 9 rebonds à plus de 47% aux shoots. Dirk vient d’ailleurs d’être désigné meilleur ailier de la ligue d’après un sondage récent du sixty-five post. A 31 ans, l’ancien Pacer reste un métronome.
Imaginez que sur les 20 dernières rencontres, il a scoré 20 points ou plus 19 fois, pas moins que ça. Dirk est en pleine confiance et il va être difficile à arrêter.
Dirk: « Je n’ai jamais joué dans un effectif aussi complet. Nous avons des potentiels all-stars à chaque poste, et le coach veut que je sois la star de l’équipe. Il y a quelques années, je n’aurais pas eu les épaules pour endosser ce que me demande Baud’, mais aujourd’hui, je me sens plus prêt que jamais et je crois en moi et en mes coéquipiers. Je le promets à nos fans, nous ne lâcherons rien. »
Mais s’il y a un point fort dans notre équipe, c’est bien notre raquette. Andrew Bynum, Lamar Odom et Nick Bradley forment un véritable cerbère qui fait déjouer bon nombre d’attaques adverses. Grâce à eux, les Hawks n’encaisse que 40,7% des tirs adverses (3ème dans cette catégorie) et 4ème meilleure équipe aux rebonds et aux contres.
Baud’: « Chaque saison j’ai l’impression d’avoir une équipe plus forte que la saison précédente. Cette année, on a quasi tout changé et je vous confirme que je n’ai jamais eu une équipe comme celle-ci. Je ne sais pas si nous sommes plus forts en attaque ou en défense tellement mes joueurs se donnent à fond des deux côtés du terrain. Là où je suis le plus étonné, c’est que ces joueurs jouent ensemble comme s’ils se connaissaient depuis des années. Mention spéciale à Michael Redd que j’ai mis à la mène, peut-être le poste le plus difficile, et il s’en sort comme un chef. »
Le grand rescapé de l’équipe reste Andrew Bynum, arrivé juste après avoir été drafté, il est passé entre les mailles du filet cet été.
Andrew: « Je suis content d’être là même si je regrette mes anciens coéquipers, Lavar et Amar’é entre autres. Je suis leurs performances dans leur nouveau club et ils s’en tirent très bien je crois. Amar’é entraîne Dallas très haut et Lavar fait du bon boulot pour mener Indy en playoffs. Quant à moi, je me plains pas. Lamar notamment me donne beaucoup de conseils. Il m’encourage tout le temps, il me pousse à me transcender durant les entrainements. Grâce à lui je progresse et je m’impose petit à petit sur le terrain. »
Et ses stats parlent d’elles-mêmes: 15,5 points, 12 rebonds et 4 contres pour une évaluation de 23,6! Déjà meilleur pivot défensif, à 22 ans, Andrew Bynum a déjà l’étoffe d’un très grand. Mais pour devenir un très grand, il faut avoir un palmarès, et pour le moment, Bynum comme Baud’ n’ont jamais rien gagné.
Baud’: C’est déjà ma huitième saison à la tête des Hawks, et c’est vrai que si nous avons toujours fait les playoffs depuis sept ans, nous n’avons jamais gagné. C’est bien beau d’aller en finales, mais on ne retient que le vainqueur. Cette saison encore, malgré un effectif dense comme jamais, beaucoup d’autres équipes sont très fortes. En premier lieu Miami et son arme de destruction massive Kobe Bryant dont on ne compte plus le nombre de titres TazNBA. Miami possède le meilleur trio jamais vu sur Taz peut-être (Kobe-Booz-Rondo) et endossent logiquement le maillot de favoris cette saison.
Baud’: Miami est devant, nous sommes comme les 28 autres équipes des challengers. La pression est sur eux, pas sur nous. Il faut profiter de cela et de notre expérience pour faire mentir les pronostics! »






