La saison a débutée depuis peu, dévoilant les forces et faiblesses des 29 équipes nba. Et si ce nouvel opus semble être celui des bigs men, force est de constater que les postes 3 se font bien rares dans le grand championnat.
Et les gm’s de confirmer la tendance, certains n’ayant tout simplement pas encore trouvé la perle rare. Parmis les déséspérés nous pourrons ainsi compter Chicago, qui compense tant bien que mal avec le brave Radmanovic

Vlad Radmanovic compense tant bien que mal le déficit au poste 3 à Chicago
, mais aussi Cleveland (Kleiza), Washington (Posey), Dallas (Jefferson) ou encore Portland (Diaw), chacune de ces équipes disposant d’un joueur pouvant être très utile en sortie d banc, mais dont le talent est en dessous des critères sélectifs pour évoluer sereinement au poste de titulaires.
Pour la majorité des autres équipes, on s’aperçoit que si le poste est couvert, c’est surtout grâce à la polyvalence de certains joueurs déstinés à la base à jouer proche de la raquette. Mais faute de mieux et du fait de la surabondance des bigmens, ceux-ci ont été redécalés à l’extérieur. Parmis ces joueurs « hybrides » nous pourrons citer Kirilenko, Walker, Marion, Jamison, Odom, Harrington et Abdur-Rahim. Tous ces joueurs remplissent leur rôle avec succès, cependant il est certains que leur apport serait plus important au poste quatre.
Ce phénomène signifie t-il la fin du poste 3 dont Bird ou Cousy ont fait la notoriété ? Pas si sûr car certaines équipes misent sur l’avenir en lançant de jeunes prospect au rang de titulaires. Des jeunes tels que Josh Smith, Rudy Gay, Luol Deng ou encore Danny Granger qui devraient étoffer un secteur recherché, et qui risque de devenir carrément désert d’ici deux-trois ans et les régressions prévues des Stojakovic, Lewis, Pierce, Tim Thomas, et autres Mashburn, tous encore éclatants mais dont le passage de la trentaine ne les épargnera pas.
Par le passé tout le monde voulait ressembler à Jordan ou Kobe, faisant le succès des arrières. Puis Nash et Kidd avec leur dextérité ont incité les jeunes à vouloir devenir le chef d’orchestre.
Qui aujourd’hui sera la vitrine d’un poste raréfié ? A priori les coachs peuvent se rassurer en regardant du côté de mormons d’Utah, où un certain Lebron James redonne un maximum d’éclat au secteur 3.







Excellent article.